Simandou Sud

Un projet de classe mondiale pour soutenir la transformation économique de la Guinée

Simandou Sud est le plus grand projet intégré mines-infrastructures en développement en Afrique. Il vise à fournir un accès à la plus grande ressource inexploitée au monde de minerai de fer de haute qualité.

Le projet a la capacité de contribuer à la transformation de l’économie guinéenne et des infrastructures de transport du pays.

 

Grâce aux investissements massifs dans les infrastructures, ce projet revêt une importance critique pour le peuple guinéen. Il s’agit d’une priorité nationale qui va bien au-delà des mines et qui aura des répercussions pendant des générations – Alpha Condé, Président de la République de Guinée

 

Le projet comprend trois composantes principales :

  • Un gisement (blocs 3 et 4 de Simandou) de minerai de fer à haute teneur (65,5% Fe), hautement concurrentiel et d’une capacité de production annuelle s’élevant à 100 millions de tonnes en pleine production, pour une période supérieure à 40 ans ;
  • Un nouveau chemin de fer « Le Transguinéen » à usagers multiples de 650 km, reliant le Sud-Est de la Guinée à la côte, le long du « Corridor Sud de croissance » ;
  • Un nouveau port en eau profonde à usagers multiples situé dans la préfecture de Forécariah, qui sera le premier en Guinée à fournir un accès aux grands navires cargos.

 

La Chine et la Guinée entretiennent depuis longtemps des relations fortes. Les deux pays sont très complémentaires sur le plan économique. La Guinée possède de vastes ressources en fer, tandis que la Chine est le plus grand consommateur de ce minerai au monde – Chinalco

 

simandouEn pleine production, le projet aura le potentiel de doubler le PIB guinéen actuel. Il aura en outre une incidence considérable sur le marché de l’emploi, générant environ 45 000 emplois dans toutes les sphères de l’économie. Il engendrera également des activités de sous-traitance et d’approvisionnement.

Avec les infrastructures connexes, ce projet stimulera l’ensemble de l’économie guinéenne, ainsi que le « Corridor Sud de croissance » à travers l’agriculture, la sylviculture, l’élevage et le commerce. La construction et l’amélioration des routes, le développement des réseaux de communication par fibre optique et sans fil appuieront indirectement l’essor économique des communautés qui se trouvent le long du tracé des infrastructures.

 

Nous franchissons une étape importante dans le développement de ces ressources de minerai de fer de classe mondiale, ce qui sera avantageux pour tous les actionnaires et les Guinéens – Sam Walsh, chef de la direction de Rio Tinto

 

Les partenaires du projet sont la République de Guinée (7,5 %), Aluminium Corporation of China (Chinalco) (41,3 %), Rio Tinto (46,57 %) et la Société Financière Internationale (SFI, groupe Banque mondiale) (4,625 %).

La signature et la ratification du Cadre d’Investissement en 2014 ont marqué une étape importante et établi les fondements juridiques et commerciaux pour la suite du projet.

 

Ce projet est une priorité pour la SFI, car il créera des emplois et des infrastructures et générera des revenus pour la Guinée. Les projets de cette ampleur exigent des partenariats solides – Jin-Yong Cai, vice-président exécutif et chef de la direction de la SFI (Banque Mondiale), mai 2014

 

Les partenaires du projet ont soumis en décembre 2015 au Gouvernement guinéen les premières études de faisabilité bancable (EFB) pour les infrastructures ferroviaires et portuaires du projet.

En parallèle, les parties travaillent ensemble pour former un consortium d’investisseurs qui financera, construira et détiendra, dans les délais convenus et suivant des modalités prévues par l’étude de faisabilité et impliquant toutes les parties, les infrastructures multi-usages et multi-usagers.